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C’est le mal du siècle et ce syndrome d’épuisement professionnel vous amène parfois à pousser la porte d’un psychologue et demander de l’aide. Épuisement, honte, culpabilité, sentiment d’être en dessous de tout… tout est confus mais le mal être est généralisé.

Le burn out (l’autre nom donné à ce syndrome) est la réponse à long terme de l’organisme soumis à des stress quotidiens. Le travail est excessif et surtout compulsif. L’individu n’arrive plus à prendre du recul, à se couper de son travail, à se détendre et il craque.

Pendant longtemps on a voulu croire que ça ne touchait que des personnalités fragiles, or aujourd’hui on sait qu’il n’en est rien. Il ne s’agit pas de personne ayant des antécédents « psy ». C’est une réponse normale d’un organisme en sur-régime.

C’est un processus lent qui suit différentes phases :

La lune de miel : la personne est enthousiaste pour son travail, très impliquée avec un sens des responsabilités et du travail bien fait. Motivation, exigence envers soi même, plaisir au travail. Le sentiment de satisfaction pousse à se dépasser et à en faire toujours plus.

La bascule : Tout naturellement le travail commence à envahir la maison (un mail à terminer, un appel urgent, et tout se qui tourne dans la tête). Et en parallèle les activités personnelles diminuent afin de garder du temps pour récupérer. La personne commence à sentir son besoin de repos mais le rejette (trop de travail, pas le bon moment…).

Les premiers symptômes : c’est le corps qui le premier tire la sonnette d’alarme. Le sommeil est très perturbé (difficultés à s’endormir, mais également réveils nocturnes, rêves anxieux, et fatigue intense au réveil), des nerfs à fleur de peau avec une agressivité grandissante, des troubles alimentaires et toute la panoplie des affections psychosomatiques (eczéma, psoriasis, mal de dos…).

Le burn out est proche : sentiment d’épuisement permanent, baisse de l’estime de soi avec beaucoup de doutes sur ses compétences et sur le fait de réussir à tenir ses engagements. Ce sentiment de ne pas être à la hauteur se répand également sur la vie familiale et de couple. Le tout amenant à un état de tristesse et à une anxiété massive. On retrouve également une baisse de l’empathie, de déshumanisation de ses rapports aux autres, d’indifférence, de cynisme.

Comment s’en sortir ?

Ce qui est évident c’est qu’une fois dans l’engrenage ça ne peut pas s’arrêter tout seul. Le repos seul ne peut pas permettre de faire fonctionner les choses correctement. Il faut que quelque chose change. Une nouvelle attitude, de nouvelles aptitudes, un regard différent sur la situation…qu’importe, ce qui compte c’est de casser le cercle vicieux.

La psychothérapie (de soutien, courte et active) est considérée comme le meilleur choix. Avec les personnes que je reçois au bord du burn out, mon travail consiste à les aider à changer de regard sur eux même, à baisser leur niveau d’exigence tout en augmentant leur estime d’eux même. Je les amène également à définir de nouvelles priorités dans leur vie et à réapprendre le plaisir.

Pour en parler n’hésitez pas à me contacter…

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